mercredi 30 mars 2016

Le jour où je me suis aimé

Le jour où je me suis aimé pour de vrai
 J’ai compris qu’en toutes circonstances,
 J’étais à la bonne place,  Au bon moment.
 Et, alors, j’ai pu me relaxer.
 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Estime de soi.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle, N’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Authenticité.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai cessé de vouloir une vie différente
 Et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue ma croissance personnelle.
 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Maturité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai commencé à percevoir l’abus
 Dans le fait de forcer une situation ou une personne, Dans le seul but d’obtenir ce que je veux, Sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts
 Et que ce n’est pas le moment.
 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Respect.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai commencé à me libérer
 De tout ce qui ne m’était pas salutaire,
 Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme,
 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Amour Propre.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai accepté d’avoir peur du temps libre
 Et j’ai arrêté de faire des grands plans,
 J’ai abandonné les mégaprojets du futur.
 Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, Quand ça me plait et à mon rythme.

 Aujourd’hui, je sais que ça s’appelle Simplicité.
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai cessé de chercher a toujours avoir raison et me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.

 Aujourd’hui, j’ai découvert l’Humilité
Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
 Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
 Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois, Et ça s’appelle Plénitude.


Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
 J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir, Mais je la mets au service de mon cœur, Elle devient un allier précieux.


Charlie Chaplin

Prière de l’Amour de Soi – Don Miguel Ruiz

Aujourd’hui, je m’accepte tel(le) que je suis, sans me juger.


J’accepte mon esprit tel qu’il est, avec toutes mes émotions, tous mes espoirs et mes rêves, ma personnalité, ma façon d’être unique.
J’accepte mon corps tel qu’il est, dans toute sa beauté et sa perfection.


Que l’amour que j’ai envers moi-même soit si fort que jamais plus je ne me rejette, ni ne sabote mon bonheur, ma liberté et mon amour.


Désormais, que chacune de mes actions, de mes réactions, de mes pensées et de mes émotions soit fondée sur l’amour.


J’accrois mon amour pour moi-même, jusqu’à ce que tout le rêve de ma vie soit transformé et que la peur et les drames cèdent la place à l’amour et la joie.


Que la puissance de mon amour pour moi soit assez forte pour briser tous les mensonges qu’on m’a programmé(e) à croire, tous ceux qui m’ont fait croire que je ne suis pas à la hauteur, pas assez fort(e), pas assez intelligent(e), et que je ne m’en sortirai pas.


Que la puissance de mon amour pour moi soit si forte que je n’aie plus besoin de vivre ma vie en accord avec l’opinion d’autrui.


J’ai une confiance totale en ma capacité à effectuer les choix que je dois faire.


Paré(e) de mon amour pour moi je n’ai plus peur de faire face à quelque responsabilité que ce soit dans ma vie, ni à quelque problème dont je trouve la solution quand il se présente.
Quoi que je veuille accomplir, puissé-je le faire avec la puissance de mon amour pour moi-même.


A partir aujourd’hui, je m’aime tellement moi-même que je ne fais plus rien contre moi.
Je peux vivre ma vie en étant moi-même et non en prétendant être quelqu’un d’autre dans le but de plaire à autrui.


Je n’ai plus besoin que les autres me disent du bien de moi, car je sais qui je suis.
Grâce à mon amour pour moi, je prends désormais plaisir à l’image que me renvoie le miroir de moi-même.


Qu’un sourire illumine mon visage et qu’il accroisse ma beauté intérieure et extérieure.
Je ressens un tel amour pour moi que ma propre présence m’est toujours un plaisir.


Je m’aime sans jugement, car lorsque je me juge, il en résulte des reproches et de la culpabilité puis le besoin de me punir, de sorte que je perds de vue mon amour.


Je fortifie ma volonté de me pardonner en cet instant. Je nettoie mon esprit de tout poison émotionnel et de tout jugement afin de vivre dans la paix et l’amour.


Que mon amour pour moi-même soit la force qui change le rêve de ma vie !
Armé(e) de ce nouveau pouvoir dans mon cœur, le pouvoir de l’amour de soi, je transforme chacune de mes relations à commencer par celles que j’ai avec moi-même.
Je me libère de tout conflit avec autrui.


Je suis heureux(se) de passer du temps avec ceux qui me sont chers et je leur pardonne toute injustice encore ressentie en moi.


Je m’aime tellement que je peux pardonner quiconque m’a blessé(e) dans mon existence.
J’ai le courage d’aimer ma famille et mes amis sans condition et de modifier mes relations de la façon la plus positive et la plus empreinte d’amour.


Je crée de nouveaux canaux de communication dans mes relations, de manière à ce qu’il n y ait plus de guerre de pouvoir, ni de perdant ou de gagnant.


Je peux travailler en équipe, pour l’amour, pour la joie et pour l’harmonie.


Mes relations avec ma famille et mes amis sont fondées sur le respect et la joie, afin de ne plus ressentir le besoin de leur dire comment penser ou se comporter.


Mes relations romantiques sont les plus merveilleuses. La joie m’envahit chaque fois que je partage mon amour avec mon partenaire.


J’accepte les autres tels qu’ils sont, sans jugement, car lorsque je les rejette, je me rejette moi-même.


Et quand je me rejette, on me rejette.
Aujourd’hui, je prends un nouveau départ.
Je recommence ma vie en ce jour avec la puissance de l’amour de soi.


J’apprécie ma vie, j’apprécie mes relations, j’explore la vie, je prends des risques, je suis vivant(e), je ne vis plus dans la crainte de l’amour.


J’ouvre mon cœur à l’amour qui est mon droit de naissance. Je deviens Maître de la Gratitude, de la Générosité et de l’Amour afin de pouvoir jouir de toutes les créations à tout jamais.


Ainsi soit-il!


Don Miguel

samedi 5 décembre 2015

My radio web

http://jod757.radiostream123.com/ 

quand quelque Chose est juste il faut la faire.. . Que du bon son, de la bonne musique avec votre ami Oscar Doss,Sur JOD757 la radio de ton coeur: Gospel, worship songs, baladas, Compas, zouk,RnB, Pop ecttt
 si nou renmen sa kap fet la pa bliye ki te commentaire et suggestion.. Dieu vous benisse,. respect

Iatrogenia

Iatrogenia

En medicina se llama iatrogenia a cualquier tipo de alteración del estado del paciente producida por el médico. Se deriva de la palabra iatrogénesis que tiene por significado literal ‘provocado por el médico o sanador’ (iatros significa ‘médico’ en griego, y génesis: ‘crear’).
La iatrogenia es un estado, enfermedad o afección causado o provocado por los médicos, tratamientos médicos o medicamentos. Este estado puede también ser el resultado de tratamientos de otros profesionales vinculados a las ciencias de la salud, como por ejemplo terapeutas, psicólogos o psiquiatras, farmacéuticos, enfermeras, dentistas, etc. La afección, enfermedad o muerte iatrogénica puede también ser provocada por las medicinas alternativas.
Desde un punto de vista sociológico hay tres tipos de iatrogenia: iatrogenia clínica, social y cultural. Desde los albores de la civilización se han conocido los daños que pueden provocar las acciones de los médicos. Los párrafos 218 a 220 del Código de Hammurabi, grabado hace casi cuatro mil años, manifiestan los conocimientos que la sociedad civil utilizaba en la antigua Mesopotamia para defenderse frente a supuestos errores, temeridades y negligencias de los médicos.
Un milenio y medio más tarde Hipócrates recomendaba en la sección undécima del libro primero de las Epidemias: Ayudar o por lo menos no dañar ("Ofeleein i mi vlaptein", en el original griego). Esta frase inspiró el conocido aforismo latino "Primum non nocere" atribuido a Galeno.
La norma clásica de “ante todo no hacer daño” (primum non nocere) es una de las bases de la ética médica, y las enfermedades o muertes iatrogénicas provocadas voluntariamente por el médico o por negligencia han sido castigadas por la justicia en muchas culturas.
La transferencia de bacterias patógenas desde las salas de autopsia de los hospitales a las salas de maternidad llegó a provocar altísima mortalidad por sepsis puerperal (o fiebre puerperal) en las maternidades hospitalarias en los albores del siglo 19 y fue una de las catástrofes iatrogénicas de la época. La forma de infección fue identificada por Ignacio Felipe Semmelweis que simplemente lavándose las manos con un concentrado desinfectante redujo la mortalidad.
En el siglo XX con el desarrollo de la medicina científica (también llamada biomedicina), se podía esperar que los casos de enfermedades o muertes iatrogénicos se reduzcan considerablemente o desaparezcan siendo fácilmente evitables. Se dice que con el descubrimiento de los antisépticos, anestesia, antibióticos y nuevas técnicas quirúrgicas, la mortalidad iatrogénica disminuyó enormemente.

Causas de la iatrogenia

Hay varias causas de iatrogenia:
• error médico
• negligencia médica o procedimientos inadecuados (mala praxis).
• errores al escribir la receta o receta difícil de descifrar.
• interacción de los medicamentos recetados.
• efectos adversos de los medicamentos recetados.
• no contemplar los posibles efectos negativos del medicamento recetado.
• uso excesivo de medicamentos que lleva a la resistencia microbiana.
• tratamientos no seguros
• diagnóstico erróneo
• diagnóstico psiquiátrico o psicológico erróneo.
• rechazo por parte del médico a tomar en consideración los efectos negativos que el paciente dice sufrir.
• infección nosocomial (infección hospitalaria que aparece durante las primeras 48 horas después del ingreso hospitalario).
• infección intrahospitalaria.
• debida a afecciones musculares, sensoriales, nerviosas o mentales de los médicos.
• tortura aplicada por médicos.
• experimentación médica no ética.

Casos de iatrogenia

Radioterapia

Los efectos iatrogénicos no son siempre el resultado de errores médicos, errores en la cirugía, al recetar la medicación o tratamiento erróneo. De hecho una parte de los efectos adversos de ciertos tratamientos médicos son iatrogénicos; por ejemplo la radioterapia o quimioterapia debido a la agresividad de los agentes terapéuticos empleados provocan con frecuencia la pérdida del cabello, anemia, vómitos, náuseas, lesiones cerebrales, etc.

Letra ilegible

En otros casos son las negligencias o procedimientos inadecuados por parte de los médicos las que llevan a casos graves como puede ser cuando una receta se escribe con letra ilegible lo que puede provocar un error del farmacéutico al dispensar el medicamento, provocando un empeoramiento en el estado del paciente.

Interacción de medicamentos

Uno de los efectos iatrogénicos más frecuente es el provocado por la interacción de varios medicamentos. Cuando el médico no comprueba los medicamentos que el enfermo está tomando y receta otros que pueden ser incompatibles y potenciar o disminuir el efecto del primer tratamiento. Muchos casos de afecciones graves e incluso parte de la mortalidad entre los enfermos, son debidos a estos casos. Reacciones adversas como pueden ser la alergia a medicamentos, aunque no hayan sido previstos por el médico o farmacéutico son considerados también efectos iatrogénicos.

Resistencia a los antibióticos

La evolución de la resistencia bacteriana a los antibióticos, también se considera en ciertos casos como iatrogénica (Finlandia, 1979) Las cepas de bacterias resistentes a los antibióticos, han evolucionado a consecuencia del uso excesivo de antibióticos por parte de los médicos. En ciertas partes del mundo los antibióticos se recetan más que en otras, ya porque la gente los considera efectivos y los pide a su médico, ya porque hay médicos que recetan antibióticos para asegurarse que no haya problemas de sobreinfección o por puro negocio de éste con los laboratorios farmaceúticos.
Cuando los pacientes, sin estar completamente curados, notan que han desaparecido los síntomas, dejan de tomar el antibiótico, en lugar de continuar el tratamiento hasta el final para garantizar que las bacterias han sido eliminadas pueden provocar la rápida evolución de cepas resistentes a este antibiótico.

Terapias agresivas

Tratamientos médicos radicales o no probados también pueden considerarse como causantes de afecciones iatrogénicas e incluso numerosas muertes. Este es el recurso de "curar o matar" o de "curación desesperada" que en el pasado han llevado a la aplicación de terapias muy agresivas para intentar la curación de enfermos; cirugía cerebral (lobotomía), algunos tipos de terapia de choque o colostomía para el tratamiento de infecciones recurrentes.

Infecciones hospitalarias

El término nosocomial, se refiere a una afección o enfermedad iatrogénica debida o contraída durante la hospitalización del enfermo si ésta aparece después de las 48 horas de la admisión o durante los 30 días después de darle el alta. En muchos casos el personal de los hospitales al no seguir las adecuadas normas de higiene pueden provocar la aparición de infecciones nosocomiales. Según la OMS, buena parte de la responsabilidad es del personal médico de los hospitales por no seguir las directrices básicas de higiene, provocando la infección en sus pacientes.
Uno de los casos es la recomendación de que los médicos dejaran de usar corbatas ya que al inclinarse sobre los pacientes transmitían las bacterias de cama en cama. También recientemente se ha recomendado lavarse las manos con más frecuencia ya que, aunque se empleen guantes para el contacto con los enfermos, limpieza, cambio de sondas, las manos se emplean para ponerse y quitarse los guantes desechables y son las manos las que acumulan las bacterias patógenas y acaban transmitiéndolas a los enfermos.
Las más graves trasmisiones de enfermedades iatrogénicas son las infecciones nosocomiales provocadas por el uso de guantes no estériles o de jeringuillas no esterilizadas, instrumental médico mal esterilizado o el realizar inspecciones médicas o dentales sin usar guantes.
Hay un gran número de casos documentados de infecciones de hepatitis B y C trasmitidas por dentistas y cirujanos.

En África

Uno de los más terribles casos de muertes en masa provocada por infecciones iatrogénicas son los casos de varios hospitales de Zaire y Sudán donde no se esterilizaban o se esterilizaban mal las jeringuillas transmitiendo el virus del ébola y provocando cientos de muertes.

En España

También en España hay el caso del contagio masivo de hepatitis C en hospitales de Valencia . En febrero de 2008 el médico anestesista Juan Maeso Vélez fue condenado a 1.933 años de prisión, por contagiar hepatitis C a 275 pacientes intervenidos quirúrgicamente en cuatro hospitales de Valencia entre 1988 y 1997. Juan Maeso que estaba enfermo de hepatitis C sedaba a sus pacientes con la misma jeringuilla con que antes se había inyectado morfina.

Cirujano trémulo

En algunos casos la afección iatrogénica o incluso la muerte pueden ser debidas a enfermedades musculares, sensoriales, nerviosas o mentales de los médicos. Esto puede ir desde la mano trémula del cirujano que provoca errores, a las largas horas de trabajo y la falta de sueño que inducen a errores.

Médicos asesinos

En casos extremos a los médicos y enfermeras sociópatas que asesinan a un gran número de sus pacientes, como los «ángeles de la muerte» de Lainz, la enfermera británica Beverley Gail Allitt, el doctor GP Harold Shipman, el médico estadounidense Richard J. Schmidt (que intentó asesinar a su novia infectándola del VIH con sangre contaminada).

Medicina y poder

Casos históricos hay multitud pero cabe destacar en los que se suma el poder del médico como el caso del cirujano alemán, Ernst Ferdinand Sauerbruch (1875-1951), que se volvió loco y siguió practicando operaciones absurdas en muchos pacientes, con resultados mortales. Sin embargo, el corporativismo médico, y el poder y la fama del médico llevó a que sus colegas no pudieran detenerlo.

Tortura

La tortura practicada por médicos puede ser considerada como una forma extrema de iatrogénesis, la implicación activa de médicos en actos de tortura está bien documentada tanto para juzgar hasta dónde pueden aguantar las víctimas, como para aplicar tratamiento que incrementen el dolor o también como torturadores, no hace falta recordar la implicación de los médicos nazis en los programas de tortura, eugénesis y eutanasia. En especial el caso del joven doctor Josef Mengele.
Los casos de experimentación médica poco ética son muy frecuentes, por ejemplo el conseguir cobayas humanas para experimentación de forma involuntaria y sin el consentimiento informado de los pacientes.
 

Fuente: http://bioeticapacifico.blogspot.com/2009/06/iatrogenia.html


Lo siento! Sorry!

I'm back!! depues de mucho tiempo sin escribir, realmente no se que decir, solo puedo pedir disculpa!!!

samedi 1 février 2014

jod757.listen2myradio.com

jod757.listen2myradio.comjod757.listen2myradio.com

Juste pour ne pas oublier




Juste pour ne pas oublier, le temps passe, les souvenirs

restent bons ou mauvais, gravés à jamais, on ne les oublie 

pas, on fait juste semblant de ne pas y penser .


J'ai appris que les adieux feront toujours mal. Que les photos

ne remplaceront jamais le plaisir qu'on éprouvait le moment

où elles ont été prises. Que les souvenirs bons ou mauvais

feront toujours pleurer et que les moments ne seront

jamais aussi forts que les sentiments qu'on éprouve..


does anybody hear her

You Don't want me, Klassss


lundi 13 mai 2013

Je suis frêle

Je suis frêle comme le roseau au vent
C'est mon dernier jour de printemps
La vie m'a prêté si peu de temps
J'ai peur de mourir, j'ai peur de souffrir
Combien me reste-t-il de temps
Je suis frêle comme le roseau au vent...

Je suis frêle comme la perle de rosé...
Qui, sur une feuille, s'est posée
Doucement la nuit l'a laissé tomber
Le jour se lève, tout se reveille
Elle n'aura vécu qu'une veille
Je suis frêle comme la perle de rosé...

Je suis frêle comme le soleil couchant...
On voudrait le garder comme otage
Il se cache derrière l'ocean...
Place à la pluie, place à la nuit
C'est la fin de mon premier voyage
Je suis frêle comme le soleil couchant...

O.D
le taciturne

Du Haut De Ma Tour

Du haut de ma tour
Il fait froid, il me semble
C'est pourquoi mon coeur tremble
J'entends le vent en trance
Peut-être a-t-il froid comme j'ai froid?
Peut-être a-t-il peur comme j'ai peur?
Qu'il fouette tout sur son passage
Je sens ton absence...

Du haut de ma tour
Je suis seul, il me semble
C'est pourquoi mon coeur tremble
J'entends les saules qui pleurent
Peut-être pleurent-ils sur moi?
Sur ma vie remplie d'effroi
Et je dois traverser la rivière
Même si, je risque de me noyer
Je sens ton absence...

Nos corps naissent sains
Nous les pourrissons nous même
J'ai vécu
Mais l'amour que j'ai connu
N'a pas eu la force de tenir debout

La tête entre mes mains
Je crois que ma tour penche
J'ai le coeur si tendre
Que les fleurs en tremble
De ma fenêtre la brise me les fait entendre

Le soir tombe, la mort vient
Si j'y suis encore demain
Auras-tu une heure
Une vie à me donner
La vie et l'amour, aujourd'hui pour moi meurent
Mon Coeur pleure...

                                         O.D
                             Le taciturne

Les Jardins se Ressemblent

Mon amour ne me quitte pas
Refleurit le lilas
De la même manière que toi
Mon amour ne me quitte pas
Je veux penser à toi
De la même manière
Que j'y ai pense déjà.

Les jardins se ressemblent
Les feuilles tremblent
les roses des septembre
Se meurent de froid.

Mon amour ne me quitte pas
Je grandirai pour toi
De la même manière que tu penseras à moi
Mon amour ne me quitte pas
Je fleurirai pour toi
De la manière
Qu'embellit ton lilas.

Les jardins se ressemblent
Quatre saison
Vieillirons-nous ensemble
mille raisons

Mon amour ne me quitte pas
Je sens, je meurs déjà
Tout est blanc, tout est calme, tout est froid
Mon amour ne me quitte pas
Une heure, c'est long parfois
Je verrai le soleil avant toi.

Plus rien se ressemble
Tu n'es plus là
Pas même le lilas
Plus rien, ni toi... ni moi...

                               O.D
                         Le taciturne

La plupart du temps

La Plupart du temps
Je meurs, je me déspère
je n'existe plus sur terre
J'attends
La plupart du temps
Le soleil descend si vite
Je ne sais plus si je mérite
Je hésite.

Mais lorsque je te vois
Tout rayonne en moi
Je n'ai plus peur, je n'ai plus froid
Je ne crains plus le monde.

La plupart du temps
Le sable blanc devient si noir
j'attends
La plupart du temps
Les frangipanes' les flamboyants
Prenne couleur de terre
J'éspère

La plupart du temps
La mer devient si agitée
Je suis rempli de fils d'araigné
Je te crier:<< je veux vivre>>
La plupart du temps
la rose' le bleu et le lilas
Savent gronder en moi
J'éspère, j'attends.


Mais lorsque je te vois
Tout rayonne en moi
Je n'ai plus peur, je n'ai plus froid
Je ne crains plus le monde.


La plupart du temps
Je n'entends plus la musique
Le soleil se couche par terre
En ce temps-là j'attends
La plupart du temps
La poesie devient muette
Je reste là en tête à tête
Avec moi même, j'attends.

La plupart du temps
Le paradis lui même à disparu
Je ne vois plus le bout de ma rue
Je n'éspère plus
la plupart du temps
L'immensité remonte en moi
Comme une gorgée de haut-le-coeur
Je n'attends plus.

La plupart du temps
J'oublie le temps
Je me demande de temps en temps
Si tu penses un peu à moi

Mais lorsque je te vois
Tout rayonne en moi
Je n'ai plus peur, je n'ai plus froid
Je n'ai plus avoir craindre plus le monde                                                                                                                             

         O.D                                                                                            Le taciturne                                                           

J'ai le coeur au bleu

J'ai le coeur au bleu
J'ai le coeur au rouge indien
Comme un fleuve heureux
Dans la main d'un dieu
J'ai le coeur amerindien...

C'est à l'été dernier
Je me  rappelle...
Le coeur absent, l'âme à la porte
Je ramasse des feuilles mortes
Je voudrais tant, je ne peux pas
Qui viendra s'occuper de moi
Je touche toujours un peu plus le fond
C'est de plus en plus noir, j'appelle
Viendra-t-elle celle
Qui mettra de l'ordre dans ma maison?

Froidure au dos coeur angoisé
Sonne le glas d'une vie passée
les mains tremblantes, l'oeil assassin
Je tuerais volontiers mon voisin
Vienne la profondeur de l'oubli
Que je connaisse enfin celui
En qui je pourrai reposer
Mon âme, mon coeur amerindien

Et tu m'es alors apparue
l'âme d'un poète le coeur à nu
Ta main a caressé mon front
Tu m'as offert quelqus bonbons
J'ai vu le soleil des matins
En moi est revenu l'espoir
Il ne suffit que vouloir

J'ai marche bien des milles depuis
Je n'ai jamais plus senti la pluie
Dans mes cheveux chant le vent


J'ai le coeur au bleu
J'ai le coeur au rouge indien
Comme un fleuve heureux
Dans la main d'une dieu
J'ai le coeur amerindien...

                                               O.D
                                    le Taciturne

Je vis

Je n'y puis rien, je n'invente rien
je fais exactement ce que j'ai choisi de faire
dans un autre monde.

Qui puis-je blâmer, si j'arrive toujours trop tard
lorsque la porte est déjà fermée
S'il ne m'est reste qu'une fade lueur
D'une gloire passée pendant sept années de ma vie
Si j'ai mangé les miettes d'une table desservie
Si j'ai bu le mauvais vin jusqu'a lié

Qui aurait pu savoir? A qui puis-je en vouloir
Si je n'ai pas su voir
Que le bonheur de la vie sont dans un " je t'aime"
Dans un sourire ou dnas une poignée de main
Si je n'ai pas suprévoir qu'il aurait un lendemain 
Si mon âme à mangé des coups plus qu'a son tour

Il m'est arrivé de prendre le dernier bus
Sans en connaître la destination
De me reveiller sans le moindre souvenir de la veille
D'exister au printemps snas voir s'epanouir les bourgeons

Je n'y puis rien, je n'invente rien
je fais exactement ce que j'ai choisi de faire
dans une autre vie
Mais à partir d'aujourd'hui D'une autre manière
Je vous le dis.<< Je vis>>
 
                                                                     O.D
                                                                 le taciturne

vendredi 10 mai 2013

Je ressusciterai


"Tu peux dire tout ce que tu veux à qui tu veux,
t'en fais pas je garde avec moi, tes défauts et tes secrets















J'ai jalousement gardé mes secrets
Avenir jusqu'ici
Mais aujourd'hui
Rien n'a plus d'importance
Je ne m'appartiens
J'appartiens à la vie.

Vous pouvez bien m'insulter
Me piétiner si vous le désirez
Vous pouvez même m'assassiner
Je ressusciterai.

J'ai vécu intensement ma vie
J'ai fait le tour du monde
J'ai rencontré
Des peuples qui m'ont converti
A des religion sacrées
c'est a vous d'en profiter.

Vous pouvez bien m'insulter
Me piétiner si vous le désirez
Vous même m'assassiner
Je ressusciterai.

J'ai appris à ne plus craindre le monde
Fort de ce qu'on m'a enseigné
La lumière brille
 Au plus profond de moi
Ceux qui le voient, suivez moi
Ne vous inquiétez pas
Les autres...

Vous pouvez bien m'insulter
Me piétiner si vous le désirez
Vous même m'assassiner
Je ressusciterai.

Je suis une force de la nature
Une merveille qui s'ignorait
Mais par les dieux 
Le grand esprit me souffle
Que je dois continuer
Ce que j'ai commencé.

Vous pouvez bien m'insulter
Me piétiner si vous le désirez
Vous même m'assassiner
Je ressusciterai.

J'arriverai bien au paradie de l'amour
Retrouver mes amis
Déjà partis
Je serai fier de moi
Parce que j'aurai accompli
Le travail que je m'étais choisi

Le Taciturne

lundi 4 février 2013

Je suis comme l´océan

Je suis comme l´océan
Qui ne se laisse pas souiller
Malgré les saletés qui deversent
Je ne deborde pas malgré les averses
Je suis comme un enfant
J'aime à croire les histoires qu´on me raconte
J´aime à imaginer une face du monde
Qui ne change jamais, qui reste toujours vraie

Je suis comme l´océan
Bouillonnant rempli d´un monde
D´une beauté incommensurable
Je cache en moi
Des trésors d´une richesse incontestable
Celui qui arrivera à les decouvrir
pourra même s´en nourrir
Pendant des millions d´années
Je suis comme un enfant 
Qui rêve de jolis bâteaux
Qui se laisseraient bercer par les flots

Je veux prendre le large
Aller contre les vents et les marrées
Porter la semence de mon coeur
Je ne suis pas né pour avoir peur
J´ai la grandeur de l´océan
Et la candeur de l´enfant
Je suis né pour aimer et être aimé..



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dimanche 3 février 2013

Beber leche mejora la memoria

Tomar al menos un vaso de leche al día podría tener un efecto positivo en el cerebro y el rendimiento mental, según se desprende de un estudio publicado en la revista International Dairy Journal. Sus autores, de la Universidad de Maine (EE UU), hallaron que los adultos que consumían más cantidad de leche y productos lácteos presentaron una puntuación significativamente más alta en pruebas de memoria y función cerebral que quienes tomaban poca cantidad o nada de este líquido. 


En los experimentos, los investigadores sometieron a más de 900 hombres y mujeres con edades comprendidas entre 23 y 98 años a una serie de pruebas mentales, tales como pruebas visuales-espaciales, de memoria verbal y de memoria de trabajo, e hicieron un seguimiento de sus hábitos de ingesta de leche. En una serie de ocho medidas diferentes de rendimiento mental, sin importar la edad, quienes tomaban al menos un vaso de leche por día mostraron una ventaja respecto a los demás en todas las pruebas. Concretamente, los resultados demostraron las personas que bebían leche habitualmente tenían cinco veces menos probabilidades de “fallar” en las pruebas, en comparación con quienes no tomaban leche.
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¿Comer antes de las 15 horas aumenta la pérdida de peso?

Según un estudio realizado por investigadores españoles y estadounidenses que publica la última edición de International Journal of Obesitylas personas que almuerzan temprano tienen más posibilidades de adelgazar que quienes optan por hacerlo tarde. Las horas del desayuno y de la cena, menos abundantes y menos energéticas, apenas influyen en la pérdida de peso.

Para llegar a esta conclusión, los investigadores analizaron un grupo formado por 420 participantes con sobrepeso que siguieron durante veinte semanas unas pautas alimentarias destinadas a perder de kilos y basadas en la dieta mediterránea. Los resultados del estudio muestran claramente que “los individuos que retrasan la comida principal del medio día (hasta después de las 15.00) experimentan una pérdida de peso significativamente menor que los que comen temprano (antes de las 15.00)”, tal y como explica Marta Garaulet, catedrática de Fisiología de la Universidad de Murcia y autora principal del trabajo. 

“Este es el primer gran estudio prospectivo que demuestra que el horario de las comidas predice la eficacia en la pérdida de peso”, añade Garaulet, que considera que las futuras estrategias terapéuticas deberían tener en cuenta no solo el consumo de calorías y de macronutrientes, como clásicamente se hace, sino también el momento en que se ingiere de la comida.
http://www.muyinteresante.es/icomer-antes-de-las-15-horas-aumenta-la-perdida-de-peso

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samedi 2 février 2013


Si alguien te hace llorar, no se merece tus lagrimas, porque quien realmente se las merezca, nunca te hará llorar. 





* Mi tristeza no está sólo en mí, sino en el mundo que me rodea, en el aire que respiro, en la certeza de saber que las cosas nunca cambiarán, que no hay un sitio en el universo donde para mi pueda haber felicidad.. 

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vendredi 17 février 2012

El poder de la mente sobre el cuerpo

Cuantas veces habrás pensado que esto o aquello no puedes hacerlo, cuantas veces te haz auto-limitado por tu pensamiento de imposibilidad ante un acontecimiento o situación.

mardi 6 septembre 2011

Welkomen Estayou

Historia de un mal dia ( otra vez)

Yo tenia una cita con una persona, para mi era mi primera ,despues que ella me dejaba plantado en 4 ocaciones, pues  yo tenia  fe en esa ultima cita, yo preparaba una sopresa: yo compre flor unas rosas muy fresca natural y muy lindas, acompañada, con uva, manzana y una comida especial de un restaurante especial con servicio a domicil, yo deje otras cositas mas, como: 1 millon de besos, mis ganas, mis paciones, muchos abrazos y por ultimo yo deje mi corazon y mi amor.
la cita era a las 11... a las 10:45 todo estaba listo... y a las 11:24 minuto y 36 segundo yo recibe una llamaba de la persona, Dios!!! yo  estaba muy contento y feliz pero era para decirme que no... dime como te sentirias tu, si fuera tu?

quiero comentario amigos animense!!!  es un reto!! un amigo me dijo que tengo que llegar a 7 citas es verdad o no la 7 es la perfeccion

mercredi 24 août 2011

GRANDES VÍAS AFERENTES

vías Aferentes Somáticas se pueden subclasificar según el punto de inicio de la vía, en:
* Vías Aferentes De Origen Medular:
Los impulsos penetran a través de los nervios espinales y ascienden desde la médula hacia el córtex cerebral.
*Vías Aferentes De Origen Troncular:
Los impulsos penetran a través de los nervios craneanos.
VÍAS AFERENTES DE ORIGEN MEDULAR
Las grandes vías que entran al S.N.C. a través de los nervios espinales pueden ser conscientes o inconscientes.
*Vías Conscientes:
Finalizan su recorrido a nivel del área somestésica del córtex cerebral.
Deben tener los siguientes componentes:
Receptor.
Nervio periférico.
Trayecto dentro del neuroeje representado ,generalmente, por un tracto o lemnisco.
Área de proyección cortical.
Están constituidas por 3 neuronas:
1ª Se ubica a nivel del ganglio espinal.
2ª Se ubica en el cuerno dorsal de la médula, su axón cruza la línea media para luego ascender al tálamo.
3ª Se ubica en núcleos talámicos.
*Vías Inconscientes:
Están constituidas sólo por dos neuronas. No poseen la tercera neurona (talámica) pues su destino es el cerebelo.
VÍAS AFERENTES DE ORIGEN TRONCULAR
Existen grandes vías aferentes que no entran al S.N.C. a través de los nervios espinales, sino que lo hacen a través de
los nervios craneanos, éstas son las grandes vías aferentes de origen troncular, que al igual que las vías conscientes
poseen tres neuronas:
1ª Ubicada a nivel de los núcleos sensitivos de los nervios craneanos (ganglio trigeminal, glosofaríngeo, vago), es
decir, en los ganglios de los nervios craneanos.
2ª Se encuentran en núcleos dentro del neuroeje. Ejemplos: Núcleo del tracto espinal del trigémino, núcleo del
tracto solitario, núcleo del tracto mesencefálico, núcleos vestibulares.
Siempre los axones de las segundas neuronas de estas grandes vías sensitivas cruzan la línea media.
3ª Ubicada a nivel del tálamo.
VÍA DEL DOLOR SOMÁTICO Y TEMPERATURA
Dolor:
Es una señal muy importante que señala daño tisular o potencial daño tisular.
Los receptores que median esta sensación son las terminaciones libres amielínicas (nocioceptores), que se encuentran
fundamentalmente en el ectodermo.
Los Nociceptores son estimulados por sustancias intracelulares que son liberadas al existir daño (destrucción tisular).
Son los receptores más primitivos .
Temperatura:
Los Receptores que captan esta sensación son especializados en el tipo de temperatura recibida. Por lo cual existen 2
tipos: Bulbo de Krausse (frío) y el Bulbo de Ruffini (calor).

Esta vía se inicia, cuando los receptores reciben un estimulo de dolor o temperatura y lo trasmiten a través de fibras
aferentes del Nervio Periférico hacia la 1ª Neurona de esta vía, la Neurona Pseudomonopolar, ubicada en los ganglios
sensitivos.
La prolongación de la 1ª Neurona se dirige dorsalmente a la médula, penetrando por el surco dorsolateral, formando
parte del tracto dorsolateral, donde se bifurca en un ramo ascendente y otro descendente, para luego hacer sinapsis
con la 2ª neurona en el cuerno dorsal del neuroeje (en la Lámina I, II, III y IV de Rexed).
El axón de la 2ª Neurona cruza por la comisura blanca medular y en el cordón lateral del lado opuesto forma el
Fascículo Espinotalámico Lateral. El cual ascenderá hacia el Núcleo Ventral Posterolateral del Tálamo y posteriormente
se dirigirá al córtex cerebral, a través de las radiaciones talámicas, hasta el giro postcentral (Corteza Somestésica).
En el Fascículo Espinotalámico Lateral encontramos dos tipos de fibras:
* Fibras Mielinizadas De Tipo A Delta:
Se ubican en la parte más lateral del fascículo.
Representa la porción filogenéticamente más nueva del fascículo, por lo que recibe el nombre de
Neoespinotalámica.
Su función es informar al córtex en forma rápida sobre la intensidad, ubicación y duración del estímulo doloroso.
Informa sobre el
La sensibilidad dolorosa del miembro inferior, superior y tronco se determina por este sistema.; la región de la
cabeza corresponde al lemnisco trigeminal.
dolor punzante, que es el primero en aparecer.
* Fibras De Tipo C
Se ubican medialmente a las fibras anteriores.
Representa la porción más antigua del fascículo, por lo que se denomina fascículo Paleoespinotalámico.
Su función es desencadenar la reacción de desagrado y de alerta, además de una serie de efectos neuroendocrinos
que acompañan al dolor (Ej.: miedo). Debido a que en el trayecto ascendente, este fascículo envía colaterales que
hacen sinapsis con la formación reticular, luego con el hipotálamo y el sistema límbico.
Trasmiten la sensación de
Además de los comentados, existen otros sistemas que informan a centros suprasegmentarios del dolor, como el
Tracto Espino reticular. Éste tracto se diferencia del Tracto Espinotalámico en que trasmite un dolor más difuso.
Antiguamente, se pensaba que el cuerno dorsal y el núcleo espinal del trigémino eran centro de relevo del dolor, pero
en realidad representan un filtro sensorial que modula el paso de los impulsos dolorosos al interior del neuroeje.
dolor quemante prolongado.
TEORÍA DE LA COMPUERTA.
Cuando coinciden en el cuerno dorsal dos tipos de impulso, uno por fibras gruesas (conducen tacto) y otro por fibras
delgadas (conducen dolor), el estímulo de las fibras gruesas bloquea a las fibras delgadas.
Esto debido a que las fibras gruesas liberan neuromoduladores del tipo encefalinas y endorfinas a nivel de la lámina II
de Rexed (sustancia gelatinosa), que inhiben la liberación del neurotransmisor del dolor (sustancia P).
Debido a lo anterior es que el primer impulso ante un dolor, es sobar el lugar.
CONTROL DESCENDENTE DEL DOLOR
El Fascículo Corticoespinal tiene como función coordinar a las motoneuronas del cuerno ventral, pero además envía
comunicaciones al cuerno dorsal, en donde es capaz de ejercer cierto control de los impulsos dolorosos, existiendo así
un control descendente del dolor.
Otra forma de control descendente del dolor es a través de las Neuronas de la Sustancia Gris Periacueductal, que
liberan encefalinas y endorfinas. Éstas Neuronas se conectan con los núcleos de la formación reticular, a través del
fascículo reticuloespinal, que llega al cuerno dorsal de la médula para bloquear la conducción del dolor.
VÍA DE LA PRESIÓN Y TACTO PROTOPÁTICO.
Receptores:
Corpúsculos de Paccini: Presión. Se encuentran cerca de las articulaciones (ubicación profunda).
Terminaciones libres amielínicas relacionadas con el tacto: Rodean al bulbo piloso.
Disco de Merkel: tacto protopático.
Los receptores se conectan a nervios periféricos y el estímulo penetra por el cuerno dorsal de la médula,
incorporándose al tracto dorsolateral, haciendo sinapsis en la sustancia gris (2ª neurona).
El axón de la segunda neurona cruza y pasa por la comisura blanca anterior, dirigiéndose al cordón del lado opuesto,
donde formará el Fascículo Espinotalámico Anterior. Este asciende y se une con el lateral para formar el
Espinal
En el Tálamo se encuentra la 3ª neurona con la que sinapta, cuyos axones forman parte de las radiaciones talámicas
que se dirigen al área somestésica del córtex cerebral (giro postcentral).
Lemniscoque llega al núcleo ventral posterolateral del tálamo.
PRESIÓN Y TACTO PROTOPÁTICO DOLOR Y TEMPERATURA
Receptor
-
Corpúsculos de Paccini
-
tacto
Terminaciones libres asociada al
-
Disco de Merkel
-
Amielínicas
Terminaciones Libres
-
Bulbo de Krausse
-
1ª Sinapsis Ganglio Espinal Ganglio Espinal
2º Sinapsis Cuerno Dorsal, Médula Espinal
Sustancia Gelatinosa
Cuerno Dorsal, Médula Espinal
Sustancia Gelatinosa
Decusación Comisura Blanca Medular Comisura Blanca Medular
Trayecto en el neuroeje
Bulbo de Ruffini
Fascículo Espinotalámico
Anterior
Fascículo Espinotalámico
Lateral.
Lemnisco Espinal
3ª Sinapsis Núcleo Ventral Postero-Lateral Núcleo Ventral Postero-Lateral
Vía de proyección cortical. Giro Postcentral Giro Postcentral
VÍA DE LA PROPIOCEPCIÓN CONSCIENTE, TACTO EPICRÍTICO Y SENSIBILIDAD VIBRATORIA
Receptores:
Husos musculares y órganos neurotendíneos, Corpúsculos de Meissner.
Las descargas de los receptores son llevadas, a través de neuronas pseudomonopolares de los ganglios espinales, al
cordón posterior de la médula, que forma el fascículo grácil y cuneiforme, fascículos que se dirigen a sus núcleos
homónimos, lugar donde se encuentra la 2ª Neurona de la vía.
Los axones de las 2ª neuronas cruzan la línea media, llamándose fibras arqueadas internas o arciformes, para luego
decusar con las del lado opuesto (decusación sensitiva).
De la decusación sensitiva se origina el
núcleo ventral posterolateral. Se proyectan desde aquí las correspondientes radiaciones talámicas por la cápsula
interna, terminando en el área somestésica del córtex cerebral.
El Fascículo Grácil está formado por fibras que provienen de segmentos inferiores a T6. En cambio el Fascículo
Cuneiforme esta formado por fibras que provienen de segmentos superiores a T6.
Leminisco Medial que llega al tálamo y hace sinapsis con la 3ª neurona del
PROPIOCEPCIÓN CONSCIENTE
EPICRÍTICO Y SENSIBILIDAD VIBRATORIA
, TACTO
Receptor
-
Husos musculares
-
Órganos neurotendíneos
-
1ª Sinapsis Ganglio Espinal
Trayecto en el neuroeje
Fascículo Cuneiforme
Corpúsculos de MeissnerFascículo Grácil
2º Sinapsis
Núcleo Grácil
Núcleo Cuneiforme
Decusación Decusación Sensitiva
Lemnisco Medial
3ª Sinapsis Núcleo Ventral Postero-Lateral
Vía de proyección cortical. Giro Postcentral
VÍA PROPIOCEPCIÓN INCONSCIENTE.
Tienen sólo dos neuronas. No poseen la 3ª neurona talámica, pues su destino es el cerebelo.
Está representada por los siguientes tractos:
- Tracto Espinocerebeloso Dorsal (Vía Directa)
- Tracto Espinocerebeloso Ventral (Vía Cruzada)
TRACTO ESPINOCEREBELOSO DORSAL (VÍA DIRECTA)
Receptores: Husos Neuromusculares y el órgano tendinoso de Golgi.
Neuronas:
La 1ª neurona se ubica en el ganglio espinal.
La 2ª neurona se encuentra en el Núcleo Dorsal de la médula (Columna de Clark). El axón de la 2ª Neurona se dirige
luego al cerebelo a través del pedúnculo Cerebelar inferior.
TRACTO ESPINOCEREBELOSO VENTRAL (VÍA CRUZADA)
Receptores: Órgano tendinoso de Golgi.
Neuronas:
La 1ª neurona se ubica en el ganglio espinal.
La 2ª neurona se encuentra adyacente al Núcleo Dorsal de la médula (lámina V y VII). El axón de la 2ª Neurona cruza
la línea media, a través de la comisura blanca para ubicarse en la sección ventral del lado opuesto, para dirigirse luego
hacia el pedúnculo Cerebelar Superior.
D
IRECTA CRUZADA
Receptor
- Husos neuromusculares
-
1ª Sinapsis Ganglio Espinal Ganglio Espinal
2º Sinapsis Núcleo Dorsal de la médula
(Columna de Clark)
Sustancia Gris adyacente a Núcleo
Dorsal de la médula
(Lámina V y VII de Rexed)
Decusación
órganos tendinosos de Golgi Sólo órganos tendinosos de Golgi
NO SE DECUSA
Trayecto en el
neuroeje
Comisura Blanca Medular
Tracto Espinocerebeloso
Dorsal
Tracto Espinocerebeloso Ventral
Vía de Ingreso al
cerebelo
Pedúnculo Cerebelar Inferior
Pedúnculo Cerebelar Superior
Paleo-Cerebelo
Cerebelo
VÍA TRIGEMINAL
+ Repaso V par
Está formada por los componentes Sensitivos del V par; VII par; IX par y X par.
Función: Conducir la Sensibilidades Exteroceptivas y Propioceptivas de la cara.
SENSIBILIDAD EXTEROCEPTIVAS
Conduce las sensaciones de dolor, temperatura, tacto y presión.
Receptores:
Terminaciones Libres y capsulares.
1ª Neurona:
Ganglio Trigeminal
Recibe las sensaciones exteroceptivas de las mucosas y de la piel de los 2/3 anteriores de la cara.
El Ganglio Trigeminal, recibe la gran raíz sensitiva del V par que entra al tronco encefálico en el nivel medio
pontino para luego ingresar a los diferentes núcleos sensitivos del V par. Este tipo de sensibilidad llega al Núcleo
Sensitivo Principal y Núcleo del Tracto Espinal.
Ganglio Geniculado
Ganglio Superior del IX par
Ganglio Superior del X par
2ª Neurona:
Núcleo Sensitivo Principal
Se ubica lateralmente al núcleo motor, en la porción posterior del puente.
Recibe sensibilidad táctil de la porción anterior de la cabeza. Principalmente
algo de tacto protopático (grueso, de la región de la cabeza).
tacto epicrítico (discriminativo) y
Núcleo del Tracto Espinal
Se extiende a lo largo de todo el bulbo hasta mezclarse con la sustancia gelatinosa de C1 y C2.
Recibe
Como el núcleo espinal está organizado somatotópicamente y funcionalmente, la alteración sensorial de una región
específica de la cabeza permite la identificación clínica de la región del tronco encefálico afectada.
Tiene 3 subnúcleos: oral, interpolar y caudal.
-Oral: Recibe sensibilidad táctil de la mucosa oral.
-Interpolar: Se ubica rostral al óbex,rRecibe dolor dental.
-Caudal: Se extiende desde la decusación de las pirámides hasta C2 o C3, confundiéndose en este sector con la
sustancia gelatinosa de lámina II de Rexed.
Recibe sensaciones de dolor y temperatura de la cara ipsolateral.
A estos Núcleos (Núcleo Sensitivo Principal y Núcleo del Tracto Espinal) llegan fibras de los ganglios mencionados,
es decir, de 4 nervios.
Los axones de las neuronas de los núcleos sensitivo principal y espinal, ascienden en dirección al Tálamo, algunos
se decusan en la línea media y ascienden conformando el
ipsilateralmente, conforman el Lemnisco Trigeminal Dorsal.
sensibilidad exteroceptiva (dolor, temperatura y tacto).Lemnisco Trigeminal, las que no decusan y siguen
3ª Neurona:
Núcleo Ventral Lateral Posteromedial o arciforme del tálamo.
Los axones de estas neuronas talámicas ascienden por la cápsula interna hasta el giro postcentral de la corteza
cerebral (áreas 1, 2 y 3), a las áreas más inferiores correspondientes a las zonas de la cara.
SENSIBILIDAD PROPIOCEPTIVAS
Receptores:
Husos Neuromusculares y Terminaciones Capsulares ubicadas en los músculos masticatorios, Ligamentos
Periodontales de los dientes y Periostio.
1ª Neurona:
Núcleo Mesencefálico del V par
Constituye una columna de neuronas bipolares sensitivas primarias en la porción lateral de la sustancia gris
periacueductal.
Recibe
dientes, parodonto, paladar blando y cápsulas articulares, así como impulsos de los músculos masticatorios,
músculos faciales y extraoculares.
Se relaciona con mecanismos que controlan la fuerza de la masticación.
Sus axones se unen a uno de los Lemniscos.
sensibilidad propioceptiva de la región de la cabeza, es decir, conducen presión y cinestesia de los
2ª Neurona:
Núcleo Ventral Lateral Posteromedial o Arqueado del tálamo.
Los axones de estas neuronas talámicas ascienden por la cápsula interna hasta el giro postcentral de la corteza
cerebral (áreas 1, 2 y 3), a las áreas más inferiores correspondientes a las zonas de la cara.
V Par o Nervio Trigémino:
Su función es transportar la Sensibilidad General del Rostro y la Cabeza (todo lo anterior al pabellón auricular); e
inervar los músculos de la masticación.
Es el nervio craneal más grande y contiene fibras motoras y sensitivas.
Proporciona la inervación somatosensorial de los 2/3 anteriores de la cara y la inervación motora de ocho músculos
branquiales, de los cuales cuatro son esenciales en la masticación.
El nervio trigémino esta formado por fibras que provienen de cuatro grupos nucleares:
Núcleo Espinal
Núcleo Sensitivo Principal
Núcleo Mesencefálico
Núcleo Motor
Su ganglio se denomina semilunar o trigeminal y es netamente sensitivo. Posee en su interior Neuronas
Pseudomonopolares.
En el cráneo todos los ganglios son Parasimpáticos (por la disposición cráneo-sacral), excepto el ganglio trigeminal.
El Ganglio Trigeminal yace dentro de un saco de duramadre llamado caverna trigeminal (de Meckel) desde donde
recibe sus 3 ramos:
Nervio Oftálmico (V1):
Contiene sólo fibras sensitivas.
Entra a la cavidad orbitaria por la fisura orbitaria superior.
Nervio Maxilar (V2):
Sólo contiene fibras sensitivas.
Entra al cráneo por el agujero redondo.
Nervio Mandibular (V3)
Contiene fibras motoras y sensitivas.
: Deja y Entra al cráneo por el agujero oval.
Inervación dada por el V par
Cada división inerva una zona específica de la cara, con pequeñas áreas de superposición de los dermatomas.
División
Oftálmica
Sensitiva
Córnea
Piel de la Frente
Cuero Cabelludo
Párpados
Nariz
Mucosa de los Senos Paranasales
Cavidad Nasal
Fisura Orbitaria
Superior
División
Maxilar
Sensitiva
Piel sobre el maxilar
Dientes del maxilar superior
Mucosa Nasal
Seno Maxilar y
Paladar
Agujero Redondo
Sensitiva
Piel de la mejilla
Mandíbula
Dientes del Maxilar Inferior
Articulación Temporo-Mandibular
Mucosa de la Boca
Porción Anterior de la Lengua
División
Mandibular
Motora
Músculos de la Masticación
Milohioídeo
Vientre Anterior del Digástrico
Tensor del Velo del Paladar
Tensor del Tímpano.
Agujero Oval
COMPONENTE MOTOR
El componente motor esta formado por los axones de las motoneuronas ubicadas en el Núcleo Motor del Trigémino.
N
ÚCLEO MOTOR DEL TRIGÉMINO
Se encuentra en el tegmento lateral del puente, medialmente al núcleo sensitivo principal.
Es el único núcleo del V par con funciones eferentes.
Los axones que emite se encuentran sólo en la división mandibular del Nervio Trigémino.
Recibe aferencias de:
Ambos hemisferios cerebrales mediante fibras corticonucleares
Formación reticular
Núcleo rojo
Tectum
Núcleo mesencefálico, constituyendo un arco reflejo monosináptico (como el reflejo patelar)
VÍA GUSTATIVA
+ Repaso VII par, IX y X par
Receptores:
Los Receptores de esta vía son las Células neuroepiteliales, ubicadas en los corpúsculos gustativos. Para que capten
las sustancias químicas (sabores) es necesario que sean disueltas en la saliva.
Los receptores dan fibras a diferentes ganglios, según la ubicación de estos:
Los ubicados delante de la V lingual (2/3 anteriores de la lengua)
Nervio Lingual.
Los ubicados detrás de la V lingual (1/3 posterior de la lengua)
Los ubicados en los pliegues glosoepiglóticos y en la mucosa de la epiglotis
 dan fibras al Ganglio Geniculado a través del dan fibras al Ganglio Inferior del IX par. dan fibras al Ganglio del X par.
1ª Neurona:
Ganglio Geniculado
Ganglio Inferior del IX par
Ganglio Inferior del X par
2ª Neurona:
Núcleo del Tracto Solitario
Sus axones ascienden junto al Lemnisco Medial a través del Tracto Solitario Talámico.
3ª Neurona:
Núcleo Ventral Lateral Posteromedial
Sus axones se proyectan al área 43 de Brodman.
o arciforme del tálamo.
Vía de la sensibilidad gustativa
Receptor
Células Neuroepiteliales
Ubicación
Corpúsculos ubicados
delante de la V lingual
Corpúsculos ubicados atrás de
la V lingual
Corpúsculos de pliegues
glosoepiglóticos
1ª Sinapsis N. Geniculado del
Facial
N. Inferior del Glosofaríngeo
2º Sinapsis
Núcleo el Tracto Solitario
Vía
Tracto solitario talámico
3ª Sinapsis
N. Ventral Posteromedial
Vía de proyección
cortical
Corteza Gustativa
Área 43 de Brodman
N. Inferior Del Vago
NERVIO FACIAL
Su función es: Transportar la sensibilidad general de la Oreja, Trasportar el Sentido Especial del Gusto e Inervar los
Músculos de la Expresión facial y Glándulas Sublinguales, Submandibulares y lagrimales.
El nervio facial está compuesto por fibras motoras y sensitivas que se originan en tres grupos nucleares:
Núcleo motor principal.
Núcleos parasimpáticos: salival superior y lacrimal.
Núcleo sensitivo.
NÚCLEO MOTOR PRINCIPAL
Se localiza en la profundidad de la formación reticular del puente bajo.
Recibe aferencias de los hemisferios cerebrales mediante fibras corticonucleares, sin embargo, existe la siguiente
peculiaridad: la porción del núcleo que inerva la parte superior de la cara recibe fibras de ambos hemisferios, en
cambio, la porción del núcleo que inerva la parte inferior de la cara recibe fibras sólo del hemisferio contralateral.
Este hecho anatómico explica el control voluntario que existe de los músculos faciales.
Por otra parte, se conoce la existencia de vías involuntarias que controlan los cambios miméticos o emocionales de
la expresión facial, sin embargo, se desconoce el origen y recorrido de estas motoneuronas superiores.
El núcleo motor proporciona la inervación a los músculos de la expresión facial, los músculos auriculares, el músculo
estapedio, el vientre posterior del digástrico, y el músculo estilohioídeo.
NÚCLEOS PARASIMPÁTICOS:
Se ubican posterolateralmente al núcleo motor principal.
Núcleo Salival Superior
Constituye un ganglio parasimpático compuesto por neuronas preganglionares, cuyos axones sinaptan con el
ganglio submandibular.
Este núcleo recibe aferenciasdel: hipotálamo, mediante vías autonómicas descendentes y del núcleo del tracto
solitario, de tipo gustativas.
Proporciona la inervación a las glándulas salivales submandibular y sublingual, y a las glándulas palatinas y nasales.
Núcleo Lacrimal
Está compuesto de neuronas preganglionares cuyos axones sinaptan con el ganglio pterigopalatino.
Este núcleo recibe aferencias: del hipotálamo, que median respuestas emocionales y de los núcleos sensitivos del
N. trigémino, que median reflejos de lacrimación secundarios a irritación conjuntival o corneal.
Proporciona la inervación para las glándulas lacrimales.
NÚCLEO SENSITIVO
Éste núcleo equivale a la porción superior del núcleo del tracto solitario, también denominada núcleo gustatorio ya
que recibe las aferencias gustativas del VII, IX y X par craneal.
Las fibras gustatorias que componen el nervio facial provienen de neuronas cuyo soma se encuentra en el ganglio
geniculado. Los axones de estas neuronas pseudomonopolares, penetran al tronco encefálico y conforman el tracto
solitario, que luego de 1 ó 2 cm. se dirige lateralmente para sinaptar con el núcleo del tracto solitario. A pesar que
este núcleo ocupa todo el largo del bulbo raquídeo, las fibras gustatorias del VII, IX y X par sólo sinaptan en su
mitad rostral.
Los axones que salen del núcleo del tracto solitario se decusan en la línea media y ascienden para sinaptar con el
núcleo ventral lateral posteromedial del tálamo contralateral y en algunos núcleos hipotalámicos.
Los axones de las neuronas talámicas ascienden por el brazo posterior de la cápsula interna y por la corona radiada,
hasta sinaptar con las neuronas del área gustativa de la corteza cerebral en la porción inferior del giro postcentral,
y posiblemente con la corteza de la ínsula.
El N. Sensitivo recibe aferencias gustativas de los 2/3 anteriores de la lengua, del piso de la lengua y del paladar.
Lesiones del Nervio Facial
Cuando se lesiona el núcleo o el nervio (parálisis infranuclear) se produce un parálisis ipsilateral de los músculos
inervados, que se manifiesta por imposibilidad de cerrar el párpado y desviar la comisura bucal hacia ese lado.
Por el contrario, si el daño se localiza en el trayecto corticonuclear (parálisis supranuclear), los músculos afectados son
los contralaterales a la lesión, estando el orbicular respetado.
Las lesiones periféricas del nervio facial producen parálisis de los músculos faciales de un lado de la cara (se desvían
los músculos al lado sano). Este tipo de lesiones esta acompañada de alteraciones de la secreción lagrimal y salival, y
de la sensibilidad gustativa, dependiendo del trayecto lesionado del nervio.
Las lesiones próximas al ganglio geniculado provocan, además, parálisis de las funciones motoras gustativas y
secretoras.
Lesiones en el ganglio geniculado y en el punto de unión del nervio con el n. de la cuerda del tímpano, producen un
cuadro similar, pero sin afectación de la secreción lagrimal.
La parálisis facial de origen central (parálisis supranuclear) se diferencia de las parálisis periféricas por la presencia de
síntomas de afectación de otras estructuras del SNC, la preservación de los músculos frontal y orbicular de los
párpados, que poseen una inervación bilateral, y por una discrepancia notable entre la afectación de los movimientos
faciales volitivos y emocionales.
La etiología de la parálisis facial periférica, suele ser desconocida, recibiendo esta forma idiopática el nombre de
Parálisis de Bell.
NERVIO GLOSOFARÍNGEO
Su función es:
Transportar la sensibilidad Visceral y General desde la faringe.
Trasportar la sensibilidad subconsciente del seno y cuerpo carotídeo.
Inervar el Músculo Estilofaríngeo y la Glándula Parótida.
NERVIO VAGO
Su función es:
Transportar la sensibilidad Visceral de la laringe, faringe y vísceras torácicas y abdominales.
Enviar señales motoras a los músculos faríngeos, laríngeos y viscerales.
A considerar:
Descarga Vagal
La Ach produce bradicardia.
: Es una descarga masiva de Ach por la estimulación del Núcleo Dorsal del Vago
NERVIO OLFATORIO:
VÍA OLFATORIA
I Par o Nervio Olfatorio:
Esta formado por el Bulbo y el Tracto Olfatorio.
Su función es transportar el Sentido Especial del Olfato.
Vía Olfatoria
Receptores:
Los Receptores son los Cilios Olfatorios de las neuronas olfatorias, que se ubican en la mucosa de la porción superior
de la fosa nasal, sobre el nivel de la concha superior (pituitaria amarilla).
Células Olfatorias
Las células olfatorias son neuronas bipolares pequeñas con un fino axón y una dendrita que se dirige hacia la
superficie mucosa y desde cuyo extremo emergen unos 10 a 20 pequeños cilios mielinizados, denominados folículos o
vesículas olfatorias.
Los Cilios son estimulado por sustancias que se disuelven en el mucus. Es por esto que cuando estamos resfriados
(con mucha producción de mucus) no sentimos olores (Anosmia), debido a que las sustancias disueltas no alcanzan a
llegar a los cilios, por la presencia de tanto mucus.
Cada célula olfatoria tiene una vida media de 30 días, luego de lo cual es reemplazada por las células basales que se
van diferenciando hasta formar nuevas células olfatorias y establecer nuevas conexiones sinápticas en el bulbo
olfatorio.
Los finos axones amielínicos de las células olfatorias conforman las fibras nerviosas olfatorias, cuyos paquetes
perforan la lámina cribosa del etmoides para entrar al bulbo olfatorio.
Bulbo Olfatorio
Es una estructura ovoidea que contiene varios tipos celulares:
Células Mitrales, en Penacho y Granulares
Las dendritas de las células mitrales se ubican entre los axones de las fibras olfatorias para constituir complejas
estructuras sinápticas denominadas glomérulos sinápticos. Un promedio de 26.000 axones de células olfatorias
convergen en cada glomérulo.
Los axones de las Células Mitrales conforman el Tracto Olfatorio.
Otras pequeñas neuronas, llamadas células granulares y células en penacho, también sinaptan con las células
mitrales y participan en la formación de los glomérulos.
El bulbo olfatorio también recibe axones del bulbo contralateral, a través del tracto olfatorio y de la comisura Blanca
Anterior. (Fibras rojas del esquema)
Tracto Olfatorio
El tracto olfatorio es una banda angosta de sustancia blanca que va desde el extremo posterior del bulbo olfatorio,
bajo la superficie inferior del lóbulo frontal, por el surco olfatorio.
Antes de llegar a la sustancia perforada anterior, el tracto olfatorio se divide en las estrías olfatorias medial, lateral e
inetrmedia.
La estría olfatoria lateral, lleva los axones hacia el área olfatoria de la corteza cerebral, esto es, las áreas
periamigdaloides y prepiriformes (uncus), que se conocen como la corteza olfatoria primaria.
La estría olfatoria medial, lleva los axones que cruzan al bulbo contralateral a través de la Comisura Blanca
Anterior, así como los axones que terminan en el área subcallosa (Área Paraolfatoria).
La estría olfatoria intermedia, termina en el espacio perforado anterior, formando un tubérculo olfatorio es su
extremo terminal.
El área entorrinal del giro parahipocampal (área 28), recibe numerosas conexiones de la corteza olfatoria primaria, se
denomina corteza olfatoria secundaria. Ambas regiones de la corteza cerebral son las que se encargan de la
interpretación de las sensaciones olfatorias.
Un hecho importante de recalcar es que la vía olfatoria aferente, a diferencia de otras vías sensitivas, sólo consta de
dos neuronas y no hace sinapsis en el tálamo.
El sistema olfatorio no es sólo un perceptor de olores, sino que también activa y sensibiliza otros sistemas neurales
que son el sustrato de respuestas emocionales y patrones conductuales. Así, los olores pueden evocar reflejos
autonómicos como la salivación y la secreción de jugos gastrointestinales. Los olores pueden describirse sólo en
términos subjetivos, ya que no hay olores básicos comparables con olores primarios.
Vía Olfatoria
Receptor Cilios Olfatorios de Vesículas Olfatorias
1ª Neurona Células Olfatorias (mucosa, pituitaria amarilla)
2ª Neurona Bulbo Olfatorio: Células Mitrales
Vía
Tracto Olfatorio: Estrías Olfatorias (Mediales y
Laterales)
Vía de proyección
cortical Área Olfatoria Primaria
Reflejos Auditivos
El cuerpo Trapezoide más la Oliva Superior, establecen conexiones con la Formación Reticular para coordinar los
Reflejos Auditivos.
VÍA VISUAL
+ Repaso del II par, III par, IV par y VI par
II Par o Nervio Óptico:
Es un nervio de consistencia dura, que esta constituido por axones provenientes de las Células Ganglionares de la
Retina.
Su función es transportar el Sentido Especial de la Visión.
Vía Óptica
Vía Visual
1ª Neurona
(Neuro-receptores)
Células Fotorreceptoras de la Retina
Conos y Bastones
2ª Neurona Célula Bipolar
3ª Neurona Célula Ganglionar
Vía
Nervio Óptico
Quiasma Óptico
Tracto Óptico
4ª Neurona Núcleo Geniculado Lateral
Radiaciones Ópticas o
Fascículo Geniculocalcarino
Vía de proyección
cortical Área Visual Primaria. Área 17
Son 4 las neuronas relacionadas con la conducción de los impulsos visuales hacia la corteza visual:
Conos y bastones:
Son las neuronas receptoras especializadas de la retina, Se denominan
Fotorreceptores.
Los Conos son muy importantes en la visión diurna (o fotópica).
Los Bastones son muy importantes en las situaciones de muy escasa luz (visión nocturna o escotópica), mientras
que no actúan en las de luz brillante, por lo tanto, no reconocen detalles ni colores.
Neuronas bipolares:
Conectan los conos y bastones con las células ganglionares.
Células ganglionares:
Sus axones conforman el nervio óptico.
Neuronas del cuerpo geniculado lateral:
Sus axones terminan sinaptando en las neuronas de la corteza visual primaria.
Nervio Óptico
Los axones que conforman el nervio óptico se originan en la capa ganglionar de la retina. Desde allí, estos axones
convergen en el disco óptico (papila óptica), que está a 2 - 4 mm. del centro de la retina.
Las fibras mielínicas del nervio óptico están cubiertas de oligodendrocitos, por lo que pueden compararse a un tracto
dentro del sistema nervioso central.
El nervio óptico deja la cavidad orbitaria a través del canal óptico para unirse con el nervio contralateral y conformar
el quiasma óptico.
Quiasma óptico
El quiasma óptico se encuentra junto a la unión del piso y pared anterior del tercer ventrículo. Sus ángulos
anterolaterales se continúan con los nervios ópticos, mientras los posterolaterales se continúan con los tractos
ópticos.
El quiasma óptico representa el punto donde las fibras de la hemirretina nasal de cada ojo (incluyendo las fibras de la
hemimácula nasal) cruzan la línea media para continuar su recorrido por el tracto óptico contralateral. Por otra parte,
las fibras de la hemirretina temporal junto a las fibras de la hemimácula temporal entran al tracto óptico ipsilateral.
Cuerpo geniculado Lateral
Cada tracto óptico, emerge del quiasma óptico y rodea los pedúnculos cerebrales para terminar en el cuerpo
geniculado lateral, una eminencia pequeña y ovalada del pulvinar del tálamo.
Cada cuerpo geniculado lateral consta de 6 capas neuronales, siendo la 1 y 2 ventrales (capas magnocelulares) y de
la 3 a la 6, dorsales (capas parvocelulares); las fibras de cada hemirretina temporal terminan en las capas 2, 3 y 5,
en tanto las de la hemirretina nasal en las capas 1, 4 y 6.
Organización Retinotópica
Los axones de las células ganglionares de la retina, terminan en una configuración retinotópica punto por punto en
las seis capas del cuerpo geniculado lateral. Esta estructura no es un simple relevo de los campos receptivos centroperiferia
de la retina a la corteza visual, sino que aquí se altera o regula la transmisión de estímulos visuales
mediante un mecanismo de compuerta, el cual sirve para modular las aferencias visuales hacia la corteza visual
asociada con la atención visual.
Los axones de las neuronas del cuerpo geniculado lateral conforman la radiación óptica, la cual atraviesa la porción
retrolenticular de la cápsula interna organizadas retinotópicamente para continuar hacia posterior a lo largo de la cara
lateral del ventrículo lateral, hasta terminar en la lámina IV de la corteza visual primaria (área 17) que ocupa los
labios superior e inferior del surco calcarino en la superficie medial de cada hemisferio cerebral.
La mitad superior de la radiación óptica conduce impulsos de las hemirretinas superiores, y la mitad inferior de las
hemirretinas inferiores. Las fibras de la retina periférica describen una trayectoria en arco en la sustancia blanca del
lóbulo temporal antes de cursar en dirección posterior (asa de Meyer).
La corteza visual primaria se organiza de forma que las proyecciones de cada hemirretina superior terminan en la
corteza sobre el surco calcarino, mientras que las de cada hemirretina inferior lo hacen bajo este surco. En tanto, la
mácula lútea está representada en la porción posterior del área 17, mientras la periferia de la retina está
representada anteriormente.
La corteza visual de asociación (áreas 18 y 19) recibe aferencias de la corteza visual primaria y es la responsable del
reconocimiento de objetos y de la percepción del color.
Reflejos Visuales
Una pequeña proporción de fibras del tracto óptico pasan directamente al núcleo pretectal (ubicado entre el
mesencéfalo y diencéfalo) y al colículo superior del mesencéfalo donde se realizan conexiones que median los reflejos
visuales:
El colículo superior participa en la orientación de la cabeza y los ojos hacia un estímulo visual al sinaptar con el
núcleo vegetativo del oculomotor, desde donde salen fibras parasimpáticas que van al ganglio ciliar oftálmico
y de aquí, vía nervios ciliares cortos, inervan los músculos ciliar y pupilar.
El Núcleo Pretectal se relaciona con la respuesta luminosa directa y el reflejo consensual luminoso.
Otros axones pasan directamente del quiasma óptico a los núcleos supraquiasmáticos del hipotálamo, donde hacen
conexiones que median los efectos de la luz sobre el sistema endocrino y los ritmos circadianos.
Aspectos Clínicos:
Midriasis: se produce por contracción de las fibras radiales.
Miosis: se produce por contracción de las fibras circulares.
NERVIO OCULOMOTOR
Penetra por la Fisura Orbitaria Superior (pasa por dentro del tendón de los músculos).
Su función es:
Inervar 4 de los 6 músculos extrínsecos del ojo y los músculos intrínsecos (músculo ciliar, que acomoda el lente
y fibras esfinterianas).
NERVIO TROCLEAR
Su función es: Inervar el Músculo Oblicuo Superior.
Pasa por fuera del tendón de los músculos del ojo.
NERVIO ABDUCENTE
Su función es: Inervar el Músculo Recto Lateral del ojo.
Penetra por dentro del anillo tendinoso común.
VÍA AUDITIVA
+ Repaso VIII par
Introducción:
La vía Auditiva comienza con la captación del sonido a través del oído. El Oído se divide en 3 porciones:
Oído Externo, formado por:
Pabellón auricular.
Conducto auditivo externo hasta el tímpano.
Oído Medio, formado por:
Cadena de huesesillos: Martillo, yunque y estribo.
Pared lateral: Membrana timpánica.
Pared medial: Ventana oval y redonda.
Pared superior: Ático.
Oído interno, formado por:
Conducto coclear membranoso: En su interior están los receptores de la audición (órgano de Corti).
Vestíbulo (Utrículo y Sáculo).
Canales semicirculares óseos y membranosos. En sus ampollas están los receptores del equilibrio, también en
las máculas del utrículo y sáculo.
Las ondas sonoras golpean la membrana timpánica y mueven la cadena de huesesillos, el estribo golpea la ventana
oval, se mueve la perilinfa y endolinfa dentro del conducto coclear, con lo cual la membrana tectoria toca los cilios de
las células del órgano de Corti.
Receptores:
Órgano espiral de Corti, a través del nervio coclear.
1ª Neurona:
Ganglio Espiral
2ª Neurona:
Núcleo Cocleares
Las neuronas de los núcleos cocleares (neuronas de segundo orden) envían sus axones:
Medialmente, hasta sinaptar en el núcleo posterior del cuerpo trapezoide y núcleo olivar superior tanto ipsi como
contralateral. Los axones de estos núcleos ascienden por el puente y mesencéfalo constituyendo el
Lateral
conocen como el núcleo del lemnisco lateral.
Por el mismo lado, para formar el lemnisco lateral.
Para que crucen al lado opuesto, constituyendo las estrías medulares del piso del IV ventrículo.
En el mesencéfalo, el lemnisco lateral termina en el núcleo del colículo inferior
geniculado medial
acústica de la cápsula interna hasta sinaptar con la corteza auditiva primaria (áreas 41 y 42), en los giros
transversos de Heschl de la porción superior del giro temporal superior.
La corteza auditiva secundaria se encarga del reconocimiento e interpretación de sonidos en base a experiencias
pasadas.
Cabe destacar que, los centros de procesamiento en cada nivel presentan organización tonotópica múltiple.
Además, como la información de cada oído se conduce bilateralmente, la proyección contralateral resulta mayor
que la ipsilateral.
Las vías auditivas descendentes, se originan en la corteza cerebral auditiva y en otros núcleos de la vía auditiva.
Está compuesta por fibras bilaterales que sinaptan con los diversos niveles de la vía auditiva y con las células
ciliadas del órgano de Corti. Es posible que estas fibras participen en mecanismos de feedback negativo, por el
cual se inhibe la recepción de sonidos. También, podrían tener un rol en la agudización de sonidos al suprimir
algunas señales y potenciar otras.
Receptor Órgano Espiral de Corti
1ª Sinapsis Ganglio Espiral
2º Sinapsis Núcleos Cocleares: Ventral y Dorsal
Las Fibras pueden:
Seguir por igual lado Cruzar al lado opuesto
Cruzar el Cuerpo
Trapezoide
Vía Lemnisco Lateral
Estrías Medulares Del Piso Del
IV Ventrículo Lemnisco Lateral Opuesto
3ª Sinapsis Colículo Inferior
4ª Sinapsis Núcleo Geniculado Medial
Radiaciones Auditivas
Vía de Proyección Cortical Área Auditiva Primaria
Lemnisco. Algunos de estos axones en su trayecto ascendente, sinaptan con pequeños grupos neuronales que se(3ª Neurona) y en el cuerpo(4ª Neurona). Los axones que emergen de esta última estructura ascienden por la radiación
NERVIO VESTIBULOCOCLEAR
Este nervio posee dos porciones: el nervio vestibular y el nervio coclear.
Su función es transportar los Sentidos Especiales de la Audición y el Equilibrio.
Sus Receptores son:
Laberinto Membranoso del oído Interno: Capta estímulos de Equilibrio.
Órgano Espiral de Corti: Capta Estímulos Auditivos.
El nervio vestíbulococlear, emerge del tronco encefálico en el ángulo cerebelopontino desde donde se dirige,
lateralmente por la fosa craneal posterior, hasta entrar al meato acústico interno junto al VII par. Sus fibras se
distribuyen en diversas regiones del oído interno.
División Vestibular
El nervio vestibular conduce información propioceptiva desde el utrículo y sáculo, relacionada con la posición de la
cabeza (equilibrio estático). También, conduce información desde los canales semicirculares relacionada con los
movimientos de la cabeza (equilibrio dinámico).
Está compuesto por los axones de neuronas bipolares, cuyos somas se encuentran en el ganglio vestibular del oído
interno. Estos axones penetran al tronco , tras cruzar el meato acústico interno, en el ángulo cerebelopontino,
lateralmente al nervio facial y, una vez en el complejo nuclear vestibular, se dividen en cortas fibras ascendentes,
largas fibras descendentes, y un pequeño número de fibras que penetran directamente al cerebelo por el pedúnculo
cerebelar inferior, sin sinaptar en los núcleos vestibulares.
El complejo nuclear vestibular, se sitúa bajo el piso del cuarto ventrículo y está compuesto de cuatro grupos
nucleares. Los núcleos vestibulares reciben aferencias del útriculo, sáculo y canales semicirculares, a través del
nervio vestibular.
Los núcleos vestibulares además reciben aferencias del flóculo y núcleos fastigios del cerebelo, a través del
pedúnculo cerebelar inferior.
Las eferencias de los núcleos vestibulares se proyectan:
Al flóculo del cerebelo ipsilateral, a través del pedúnculo cerebelar inferior.
A la médula espinal, por los Tractos Vestibuloespinal Lateral y Medial (dentro del FLM). Las fibras terminan
sinaptando en el cuerno anterior con interneuronas y selectivamente con motoneuronas de los músculos
extensores. A través de este tracto, el oído interno y el cerebelo se encargan de facilitar la actividad de los
músculos extensores e inhibir a los flexores, relacionándose así con la mantención del tono muscular y las posturas
antigravitatorias (por ejemplo, la posición erecta).
A los núcleos del III, IV , VI y accesorio del espinal, a través del FLM. Estas conexiones permiten coordinar los
movimientos de la cabeza y de los ojos para mantener la fijación visual de un objeto.
A la corteza cerebral del giro postcentral (entre las áreas 2 y 5), mediante un relevo en el núcleo ventral
posterolateral del tálamo. Es posible que de esta manera la corteza cerebral regule concientemente la orientación
del individuo en el espacio.
División Coclear
El nervio coclear es un nervio exteroceptivo relacionado con la audición.
Está formado por axones de neuronas bipolares, cuyos somas se encuentran en el ganglio espiral de la cóclea.
Penetra al tronco encefálico en el ángulo cerebelopontino, lateral al VII par y separado de él por el nervio
vestibular. Una vez en el puente, un grupo de fibras entra al núcleo coclear posterior y otro al núcleo coclear
anterior. Estos núcleos se ubican en la superficie del pedúnculo cerebelar inferior.

Las grandes vías aferentes son cadenas de neuronas que trasmiten impulsos desde la periferia, es decir. Desde los
receptores a los centros suprasegmentarios (Cerebro, Cerebelo).
Los estímulos que trasmiten son:
Sensación táctil (presión)
Propiocepción (posición del cuerpo y movimiento)
Sensación térmica (calor y frío)
Dolor
Se clasifican en 2 grandes grupos:
Vías Aferentes Viscerales
Vías Aferentes Somáticas
Las